≋r≋o≋u≋i≋l≋l≋e≋.≋.≋.≋

Can Onaner, Mathilde Sari
avec lise tomasevic et léonard troeira
ensab; prairie st-martin

carte


>voir auto --analyse 2 terrain--<

Tant de lieux hermétiques se superposent, sans jamais se toucher. Leurs frontières sont imperceptibles, pourtant brutales. Chaque espace possède sa propre fonction. L’humain.e a brisé la dialectique qui le·a lie à son environnement et s’est décrété·e au-dessus de son milieu. Dans son mouvement continu, iel n’observe plus qu’un décor défilant. Une fois à l’arrêt, iel peut enfin s’apercevoir du chaos qui l’entoure.

L'humain·e est rattrapé·e par sa fantaisie et est victime de sa propre et sale décadence...






Dans cet espace aseptisé, où seules règnent les machines et la production, se pose la question de l’habiter. Quelle est notre place dans cette scénographie de la nature, où une réalité insensible est cachée derrière un décor factice. Ce trafic et ces espaces transitoires qui saccadent l’organe de la ville se propagent sur tout le territoire. Les paysages se scindent brutalement pour laisser place aux axes de communication. Cette circulation crée des espaces presque imaginaires, que personne ne conçoit.

cmt la foule peuple-t-elle ce lieu dsl :(((((?





La rocade dessine une frontière périphérique violente de la ville. Dans son épaisseur se trouve un espace hostile qui tente de s’effacer, hors du sol, presque imperceptible. C’est un non-lieu purement transitif. Il n’est vécu que par le passage fulgurant de la voiture. Pourtant ce paysage dépouillé de toute sensualité existe réellement : son, air et lumière y sont devenus si violents.
..et ici vient se poser le drave.

aperçu



aperçu

<<là, une scène qui se pose sur la voie, une voix qui se pose sur la scène, entre des crissements et des larsens. jme gare jsuis pas le·a seul·e apparement, pourtant il est tard et le bruit est assourdissant. La musique se mélange aux bruits des voitures, ce son, ce tout se fige sous ce voile - toiture. Le spectacle se tient devant moi et cela m’entoure, je le sens, Cela me rend saoul, cela m’envoûte. Les bruits et le métal froid, des instruments, des voitures, de la structure, rythment l’espace à un bpm rapide et soude le tout comme des points de suture. La vibration des basses et des automobiles se propage dans le sol, ou dans n’importe quelle autre note, et les corps absorbent. Le pont m’induit un cycle, lors du festival, une rythmique de musique un tour en une heure, puis un arrêt d’autant à la parallèle du périphérique. L’édifice, la scène, se posent sur la circulation et font non-sens. Ils engagent à arrêter cellui qui consent. Pourquoi ici, un lieu presque inexistant. Est-ce qu’on est ici vraiment hors du temps?>>









1 carte d'ajd d prairies
2 rodo de rouille...
3 dxf maquette <33
4 carrousel de maquettes
5 plan r+1 du drave
5+ carte du turfu d prairies
6 coupe du drave
6+ axo du festocheeeeee♫♪♫♪
7 photo de maquette
8 draveeeee rpz